Quand on prend le temps, tout s’imbrique | Accompagner les enfants autrement

Accompagner un enfant, c’est parfois un casse-tête 🧩 !

Quand je planifie mes rencontres, ça demande du temps et de la créativité, parce que chacun de mes élèves est différent. Chaque enfant arrive avec son bagage, son rythme, ses forces, ses défis. C’est d’ailleurs là que ma créativité prend toute la place — et que ma zone de génie adore s’activer.

Mais au-delà de la planification, j’ai appris une chose essentielle : quand on prend le temps, quand on observe vraiment, quand on ajuste… chaque pièce finit par trouver sa place.

Cette image du casse-tête me parle beaucoup. J’adore en faire pour me détendre. Et bien souvent, quand je veux aller trop vite, quand je force un peu trop, les morceaux ne s’imbriquent pas. Je cherche la bonne pièce, j’essaie, j’insiste… et rien ne fonctionne.

Puis, je m’arrête.

STOP.

Je prends le temps de regarder chaque pièce.

De regarder l’ensemble.

De changer d’angle.

Et soudainement, tout devient plus clair. Les pièces trouvent leur place plus naturellement.


Ajuster fait partie du processus

Dans l’accompagnement des enfants, c’est exactement la même chose.

Il arrive que certaines stratégies fonctionnent très bien pendant un moment… puis moins. Il arrive aussi que certaines situations m’amènent à réfléchir, à revoir ma façon de faire, à ajuster mes attentes ou mes interventions.

Le lien est essentiel.

Alors, quand janvier recommence et que je revois mes élèves, je prends le temps… de prendre le temps.

Parfois, on jase un peu plus longtemps.

On se raconte le temps des Fêtes, ce qui s’est passé, comment on se sent.

Ces moments où l’enfant se sent apprécié et écouté créent une belle ouverture, mais surtout un climat de confiance.

Et ces ajustements ne se font jamais dans un seul sens.

Ils se font ensemble.

Parfois, ça demande d’enlever certaines pièces.

Parfois, d’en essayer de nouvelles.

Parfois, de revoir l’image globale avant de continuer.

Ce n’est pas un recul.

Ce n’est pas un échec.

C’est un processus vivant.


« Prendre le temps d’ajuster, ce n’est pas reculer. C’est choisir d’avancer autrement ! »

L’éducation au-delà du papier et du crayon !

Ces moments me rappellent pourquoi je crois profondément que l’éducation va bien au-delà du papier, du crayon et d’un enfant assis sur un banc d’école.

Apprendre, ce n’est pas seulement accumuler des connaissances.

C’est aussi se sentir en sécurité.

Se sentir écouté.

Se sentir respecté.

Avancer à son rythme.

Le lien, la confiance et le climat d’apprentissage sont des pièces essentielles du casse-tête. Sans elles, même les meilleures stratégies finissent par ne plus s’imbriquer.

Prendre le temps pour avancer plus loin


Janvier est souvent un mois qui m’invite à ralentir. À observer davantage. À ajuster ce qui doit l’être, sans pression.

Prendre le temps ne signifie pas arrêter d’avancer.

Au contraire.

Quand on prend le temps d’ajuster ensemble, l’image devient plus claire.

Le chemin devient plus fluide.

Dans un casse-tête comme dans l’apprentissage,

On avance mieux quand on ajuste ensemble !!!


Autant que le mois de décembre est, pour moi, un temps de rituels — le calendrier de l’Avent, le tableau de visualisation, les jeux, les moments de plaisir partagés avec les élèves — autant que janvier a une tout autre saveur.

Janvier, c’est recréer le lien.

Prendre le temps.

Écouter les besoins.

C’est un moment important pour moi, autant dans ma pratique que dans la relation avec les enfants que j’accompagne. Le début de l’année est aussi une occasion précieuse de revoir certaines façons de faire, d’ajuster ce qui doit l’être et de partager ce que j’observe pour la suite.

Parce qu’accompagner, ce n’est pas figé.

C’est vivant.

Et ça se construit, une pièce à la fois. ✨ 💛



#janvier2026 #éducationbienveillante #apprendreautrement #prendreletempsdeprendreletemps #ajustersonapprocheeducative #tutorateducatif
Suivant
Suivant

Mon rituel créatif de fin d’année : un moment pour ralentir, rêver… et préparer la suite